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Bonjour,

nous nous trouvons dans un cas un peu spécial dans le cadre du test d’étanchéité à l’air d’une extension :

Extension de 1500 m² sur un collège. Cette extension permettra d’avoir des classes supplémentaires devant l’accroissement des effectifs. Pour respecter la RT2012, l’extension doit avoir un coefficient de perméabilité à l’air maximum de 1,2 m3/(h.m²), induisant donc une nécessité de test. Trois couloirs vers l’existant sont créés, un à chaque étage. L’un des accès pourra être utilisé pour mettre en place notre dispositif de mesures, mais qu’en est-il des deux autres ? L’un possède des portes DAS pas du tout étanches, et prévues pour rester ouvertes pendant l’usage du bâtiment, et à l’autre étage, il n’y a tout simplement pas de porte séparatrices. Est-ce valide par rapport aux normes de calfeutrer avec un polyane ou un OSB (même si c’est difficile avec les passages de conduits et de câbles) à l’exacte position du début de l’extension ? En effet, il est exclu de tester la partie existante qui n’est pas rénovée et qui donc n’est pas étanche du tout. Construction existante de 1960 environ.

Quelques précisions supplémentaires sur ce cas à traiter :

D’une part l’extension faisant que 1500 m² environ, pour un objectif à 1.2 m3/(h.m²), j’ai besoin que d’un seul, voire deux pour sécuriser, ventilateurs RETROTEC en notre possession, pour atteindre les 50Pa. J’ai donc besoin uniquement d’une porte (dans le pire des cas avec bâche double-trou) pour installer mon matériel.

D’autre part, même si j’avais la possibilité d’installer 3 portes sur chacun des accès, ceux qui ne sont pas dotés de portes DAS sont très très grands : 1.7m de large, pour plus de 2.5m de haut. Donc impossible de venir, soit en largeur soit en hauteur, installer correctement ma porte.

Notre organisme de formation nous a informé oralement, que tant que c’était justifié et que ça tombait sous le sens, nous pouvions obturer (ou faire obturer par l’entreprise générale) les accès sur lesquels nous ne nous placions pas, exactement à la délimitation entre la partie neuve et la partie existante. Qu’en pensez-vous ?

Pour ne rien vous cacher, ceci est important parce que ça risque de changer énormément le protocole de réception, et sans doute le résultat de perméabilité à l’air de surcroît. Et d’un point de vue logique, je trouve que ce n’est pas complètement incohérent de considérer indépendantes les deux parties de bâtiments : la RT2012 étant uniquement sur la nouvelle partie. Aussi, nous comptons nous placer sur une des ouvertures de taille raisonnable en présence, et d’obturer de façon provisoire les autres accès. Nous prendrons bien entendu le soin d’ouvrir les fenêtres des locaux situés immédiatement derrière notre zone pour, comme vous l’annoncez à juste titre, qu’il n’y ait pas de mise en surpression artificielle dans le bâtiment existant, évitant ainsi de fausser les mesures.

Merci de votre aide,

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